Rêv'Ayez ! http://www.reveayez.org/ fr Rêv'Ayez ! http://www.reveayez.org/ Photos du séjour des Algériens lors du projet Kabylisère, juillet 2005 http://www.reveayez.org/spip.php?article44 2006-12-20 00:25:57 Aurélien Delsaux 2006-12-19T23:25:57Z text/html fr Aurélien Delsaux Mode d'emploi à l'attention des grandes personnes http://www.reveayez.org/spip.php?article43 2006-12-19 23:54:47 <p class="spip">Dans un monde sans goût ni saveur, aseptisé, abusé de tas de trucs en toc au point que la beauté, la beauté bien vraie, le désabuse,</p> <p class="spip">dans un monde qui traite de gnangnan toute bonté et, sous prétexte d'aplanissement total et généralissime des différences et des différends, nie l'Autre et coupe la tête à tout ce qui dépasse de son horizon tout plat,</p> <p class="spip">dans un monde classé, codé, codifiant, normatif, normant, ni oui, ni non, p't'être ben que, mais bof, zut, et puis tant pis, dans un monde réglé comme une pendule atomique, une pendule sans une chiure de mouches (pas comme la grande en bois qu'y avait chez mamie quand c'est qu'on était gônes),</p> <p class="spip">LE REVE EST UNE FORME DE PRIERE.</p> <p class="spip">Car c'est vision intime. Donc : vie intérieure. Minimale, peut-être. Mais vie. C'est déjà pas mal dans l'ici-très-bas de l'aujourd'hui. C'est même carrément bonnard.</p> <p class="spip">Voilà, c'est dit, c'est entendu. Tout est dit. Tout est accompli. Maintenant vous pouvez fermer les yeux, ici, à votre place : le spectacle a commencé !… Et, si l'on voulait poursuivre, préciser, l'on vous dirait :</p> <p class="spip">Les manifestations du désir et du songe sont autant de rites sacrés, de rites sacrés primaires et fondamentaux qui peuvent nous ramener à l'état d'enfance, quand Dieu était un compagnon de route évident. Quand nous étions des hommes. Mais prends garde à toi, âme assoiffée tant qu'elle boirait même la boue : il ne s'agit pas de réenchanter le réel. Non, mais, oh, hé ! Vous vous croyez où ?on n'est pas chez Wald Tisney ! Pas d'enchanteur Merlinpipin ici, pas de souris qui sourie niaisement avec ses oreilles comme des 45 tours, et qui veut se faire passer pour un vieux copain. Pas de ça chez nous ! Du balai les marchands d'enfance en toc !</p> <p class="spip">Alors ici et maintenant quoi ? Il s'agit de retrouver dans le réel son état de création. De CREATION je dis, tu dis, il dit, elle dit, on dit, nous disons, vous dites, ils et elles disent : de CREATION. Originelle, la création, essentielle, la vraie, la seule, l'unique, celle qui tient encore debout après qu'on y a donné des tas de coups de pieds dessus, celle du début, que c'est du solide et qu'y en a pas d'autres. Avec poussière, crasse, lumière, charogne, vent, cairns comme des montagnes, montagnes comme des cairns, océans comme des flaques d'eau où on se voit dedans et qu'on s'éclabousse, flaques d'eau comme des océans où on se noie dedans et que ça époustoufle, et que ça souffle, orage, tempête, et qu'y a de la glaise et de la neige, et un paquet d'allumettes et un arrosoir, et des fruits qui se dorent et des cathédrales des prisons des taudis des cabanes des immeubles des bureaux, et des enfants qui braillent. La création. Celle sur laquelle on bute quand on marche dans le noir, celle qui fait trébucher quand on croyait savoir marcher droit. Celle qu'est là, celle qu'on est dedans et qu'on n'a pas choisi et que c'est comme ça. Le petit souffle tonitruant du premier matin, l'haleine du ressuscité qui hume la première rose, mignonne, éclose. Allons voir si. Ou si pas. Allons voir. Allons, allons. Allons. Et plouf. Et toc. Et bim, bam, boum.</p> <p class="spip">Et vlan, en avant.</p> <p class="spip">A.D.</p> Aurélien Delsaux 2006-12-19T22:54:47Z text/html fr Aurélien Delsaux Photos de la dernière d'ici-bas byzance http://www.reveayez.org/spip.php?article42 2006-12-19 23:49:05 Aurélien Delsaux 2006-12-19T22:49:05Z text/html fr Aurélien Delsaux Résumé d'ici-bas byzance http://www.reveayez.org/spip.php?article41 2006-12-19 22:49:22 <p class="spip">C'est le soir. Aujourd'hui la mère de Tomas O. est morte. Tomas O. cherche le sommeil. Il s'endort et nous voici entraînés dans son rêve : d'abord, on le verra se faire bizarrement sermonner par ses professeurs ; puis il arrivera devant l'étrange entrée du royaume d'ici-bas Byzance… Et – quelle surprise ! – à Byzance, sa mère est reine… mais – quel malheur ! – la reine de Byzance ne reconnaît pas son petit garçon…</p> <p class="spip">Il faut dire qu'à Byzance, depuis 20 ans, les choses ne tournent pas rond : le roi Théodose est mort, la reine est devenue folle, les enfants ne naissent plus, les vieux ne meurent plus, le blé ne pousse plus. Seule de vieilles légendes et la fête annuelle de la Grand Sainte Salière, que les Byzantins adorent, donnent aux habitants de Byzance un peu de baume au cœur. C'est le premier des trois jours de cette fête de la Grand Sainte Salière que Tomas O. fait son entrée dans Byzance. Mais avant la fête, dans l'ombre, on entend deux voix comploter pour tenter de prendre définitivement le pouvoir, se débarrasser de la reine – faire le désespoir de tout Byzance…</p> <p class="spip">Durant 4 nuits, Tomas O. rêvera de Byzance et nous y entraînera. Aura-t-il assez de courage pour faire la lumière sur les malheurs qui frappent le royaume, pour sauver la reine et rendre l'espérance aux habitants du royaume d'ici-bas Byzance ?</p> Aurélien Delsaux 2006-12-19T21:49:22Z text/html fr Aurélien Delsaux Distribution http://www.reveayez.org/spip.php?article31 2006-12-19 22:33:19 <p class="spip">(par ordre d'apparition)</p> <p class="spip">Elina Polette / Anaïs Duscha : Monsieur Loyal</p> <p class="spip">Pierre-Guillaume Villeton : Tomas O</p> <p class="spip">Anne-Sophie Durand-Gatian : Monsieur Bezard</p> <p class="spip">Christine Guillaud-Rollin / Ulrich Tan : Monsieur Pourchot</p> <p class="spip">Romain Thomas : Monsieur le Bon Décideur à Tout et N'Importe Quoi</p> <p class="spip">Aurélien Delsaux : le Bouffon</p> <p class="spip">Jennyfer Gauthier : Roger, gardien de Byzance</p> <p class="spip">Emilie Favre : Georges, gardien de Byzance</p> <p class="spip">Lucie Lasbleiz : la Reine de Byzance</p> <p class="spip">François Guillon : Jean, dernier paysan, jardinier de la reine</p> <p class="spip">Pierre-Yves Thuillier : le vieil Archibald Messire Ragondin</p> <p class="spip">Jeanne Delsaux : Tante Léonie (vieille aveugle) Veuve Loup</p> <p class="spip">Julie Roure : Sœur Anne (novice) Monsieur du Renard</p> <p class="spip">Arnaud Sourbès : Luc, mari de Véronique Compère Héron</p> <p class="spip">Myriam Brochier : Véronique, femme de Luc Dame Vipère</p> <p class="spip">Laurent Joly / Jean-Baptiste Brochier : Teresa, femme de ménage Commère Grenouille</p> <p class="spip">Quentin Lasbleiz : Théodose, roi de Byzance</p> <p class="spip">* * * écrit par Aurélien Delsaux mise en scène de Jean-Baptiste Brochier et Aurélien Delsaux dramaturgie de Jennyfer Gauthier</p> <p class="spip">* * * lumières : Nicolas Beaupin</p> <p class="spip">costumes : Nicole Blachon - robe de la reine : Stéphanie Veyret</p> <p class="spip">décors et accessoires Damien Paccalin</p> <p class="spip">masques : Damien Paccalin, Anaïs Duscha, Christine Guillaud-Rollin</p> <p class="spip">maquillages : Blandine Hermil et Muriel Mérin</p> <p class="spip">bruitages : Arnaud Sourbès</p> <p class="spip">musique : Clément Anthonioz-Blanc à la guitare / Myriam Brochier à l'accordéon / Jeanne Delsaux à la guimbarde / Julien Duchampt au clairon / François Guillon à la flûte</p> Aurélien Delsaux 2006-12-19T21:33:19Z text/html fr Aurélien Delsaux Photos ! http://www.reveayez.org/spip.php?article39 2006-12-19 22:20:36 Aurélien Delsaux 2006-12-19T21:20:36Z text/html fr Aurélien Delsaux Distribution http://www.reveayez.org/spip.php?article38 2006-12-19 22:01:46 <p class="spip">Monsieur Çavaçava : Julien Anthonioz-Blanc</p> <p class="spip">L'Inconnu qui s'ennuie : (par ordre d'apparition) Cédric Bertolino Florian Sourbes François Guillon La Dame Blandine Hermil</p> <p class="spip">* * *</p> <p class="spip">Figurants : des membres de Rév'ayez !</p> <p class="spip">* * *</p> <p class="spip">Musique : à la guitare Clément Anthonioz-Blanc ; à l'accordéon Myriam Brochier et Héloïse Couvert Lumières : Hugo Prat Décors : Damien Paccalin et Aurélien Delsaux Costumes : Nicole et Robert Coiffure, maquillage : Stéphanie Veyret</p> <p class="spip">* * *</p> <p class="spip">Mise en scène de Jean-Baptiste Brochier et Aurélien Delsaux Ecrit par Aurélien Delsaux</p> Aurélien Delsaux 2006-12-19T21:01:46Z text/html fr Aurélien Delsaux Esquisse de critique pour désastre à la mode espagnole http://www.reveayez.org/spip.php?article37 2006-12-19 21:58:36 <p class="spip">Que dire du Don Quichotte (je vous en épargne le titre entier qui en dit long sur le vide auquel on va avoir à faire face) de A. Delsaux, présenté par Rév'ayez !, au Festival des Espérantins sur Scène, au hameau du Sonbres, en cette fin août ? Grave problème pour moi qui n'ai rien à en dire. A part qu'il n'ait en aucun cas question d'une adaptation de l'extraordinaire roman de Cervantès (ouf !). Il s'agit d' « un » Don Quichotte, inventé de toute pièce – monté de briques et de brocs en vérité. Laissez-moi rapidement vous commenter les mots dont l'auteur se sert pour qualifier sa pièce : « farce tragique, utopique, folle, vaine et grande ».</p> <p class="spip">Il s'agirait donc d'une farce. Farce ? On y rit à grand peine. Rien ne nous chatouille. Pas un souffle. On se laisse parfois égayer par le ridicule de ces tournures phrastiques et de cette construction scénique qui tient du cirque, je veux dire de la foire d'empoigne, du bazar et du souk. Cette farce serait tragique. Tragique ? C'est pathétique que l'auteur voulait sans doute écrire (bouseux rural qu'il est, sa plume a fourché, sans doute). Je passe, permettez-moi, sur le saugrenu stupide du thème, enfin des thèmes, enfin de cette soupe de thèmes, de cette bouillie indigeste et sans saveur aucune : il n'y a rien de tragique dans tout ça, sinon d'être assis deux heures durant à observer ce cadavre remuer et se vider lentement. Utopique ? Plût aux dieux que cette pièce, ce morceau, cette chose, le fût, utopique, c'est-à-dire qu'elle ait lieu très loin nulle part, sur une terre qui n'existe pas. Vaine ? Quel aveu… Grande ? Et comment ! Grande, non en hauteur d'esprit (l'auteur – le coupable – n'en a guère, d'esprit, à ce qui semble) mais en étendue ; qu'elle est grande, qu'elle est longue, ô la vaste plaine, comme on peut admirer cela, ce grand espace infiniment libre à tous les bâillements !… En vous faisant part de tout cela je ne vous dis pourtant pas grand chose. Et pourtant, croyez m'en, tout est dit. Cependant, puisque nous avons de la matière, amusons-nous encore un peu. On ne rit pas devant la pièce, c'est entendu. Mais comme on rit !, c'est à se tordre, quelques temps après, de penser à toute cette énergie consommée par l'auteur-metteur en scène (le boucher-charcutier) et ses camarades de jeu, pour construire cette machinerie sans intérêt qui tourne toute seule et fait du bruit de son petit moteur ; et comme on rit, de nous-mêmes, de l'énergie encore perdue pour tenter de démêler les barbelés qui empêchent l'accès à la compréhension de la pièce, les morceaux de tourbes çà et là qui obscurcissent la bonne entente de cette machination.</p> <p class="spip">Quel est le but de tout cela au fond ? quel sens peut avoir l'histoire d'un personnage qui vient et revient nous dit-on, mais sous la peau de personnes différentes à chaque fois, dès lors que nous assistons, d'abord intrigués, puis curieux, et enfin atterrés, à une seule de ses venues et que celle-ci est sans retour ? Il vient, soit. Mais pour quoi faire ? Semer la zizanie. Beau désordre (quand je dis « beau », c'est une expression). Dès qu'on le croise, on se sent un autre homme, celui que l'on rêvait d'être. Le curé s'était jusque-là servi de chaque venue d'un Don Quichotte (voilà qui est original, dites-moi : le poussiéreux anticléricalisme du début du siècle dernier, vous en conviendrez, c'est du tout neuf !) comme d'un « agent de soupape » (je n'apprécie guère, moi, les mauvais jeux de mots contrairement à l'auteur qui en est très, très friand) pour que les villageois « s'expriment » (comme on dit des jeunes chiots et des jeunes gens à notre époque), et ne s'emportent contre l'ordre établi (sortez vos gros drapeaux…). Et voici que ça va trop loin : « trop de folie ». Alors le curé, qui lui aussi s'était laissé aller, calme son monde. Mais pourquoi tant de folie me direz-vous ? C'est là qu'intervient le bon vieux coup de l'histoire d'amour d'autrefois entre le curé et une femme depuis exilée et devenue la sorcière du village qui, profitant du fou succès de ce Don Quichotte-ci, qui semble plus excité que tous les précédents, a ensorcelé le curé pour revenir au village (marquise depuis sa rencontre avec Don Quichotte) en quête de la fille, née de la liaison de jadis entre elle et le curé. Comme par hasard deux orphelines habitent ce village : Dulcinée et une Doña Musique ! Petit détail : à tout cela s'ajoute la bêtise adolescentâtre de l'histoire d'amour entre le chevalier et la bergère Dulcinée (sortez vos mouchoirs…). J'arrête là. Tout ça n'a pas de sens. Et celui que je suis parvenu à entrevoir est ringard, juvénile, grossier, périmé, idiot, manichéen – pathétique, tout cela est terriblement pathétique. Si toutefois la pièce n'avait pas le sens que j'ai cru entrevoir, et qu'elle se trouvait n'être qu'une série de maladresses et de lourdeurs qu'on a voulu organiser un tant soit peu, lier (mais que le fil est mince, la couture lâche, l'ensemble facile et faible !), afin d'occuper les gens au chaud d'une salle, elle pourrait trouver, malgré l'ennui causé, je ne dis pas le salut, attention, mais l'excuse, d'être la « création » (le terme de « créature » serait plus approprié) d'amateurs sans expérience aucune, ou presque. Et pour être sauvée, entrer au royaume de ce qui est digne d'être écrit et joué, en approcher un tant soit peu le seuil ? Ah ! mais pour cela, il faudrait que ce Don Quichotte-là n'ait jamais sali de sa minuscule présence la face éternelle du nom du chef-d'œuvre du génial Cervantès, il faudrait pour qu'il fût sauvé, que ce Don Quichotte-là n'existât point.</p> <p class="spip">Arnaud Lesélieux</p> Aurélien Delsaux 2006-12-19T20:58:36Z text/html fr Aurélien Delsaux La distribution http://www.reveayez.org/spip.php?article35 2006-12-19 21:51:33 <p class="spip">Alain Quirène / Don Quichotte : Jean-Baptiste Brochier</p> <p class="spip">Sancho : Pierre-Yves Thuillier</p> <p class="spip">Le Curé / Le Professeur : Laurent Joly</p> <p class="spip">La Sorcière / La Marquise : Jeanne Guillon</p> <p class="spip">Le Boulanger / Le Danseur Etoile : Mickaël Monin</p> <p class="spip">Le Fils du Boulanger / Le Capitaine Haddock : Sylvestre Bugeau</p> <p class="spip">La Petite Fille du Boulanger : Anne-Sophie Durand-Gratian</p> <p class="spip">L'Aubergiste / Le Marquis : Pascal Lamblin</p> <p class="spip">La Femme de l'Aubergiste / La Cantatrice : Myriam Dumarchez</p> <p class="spip">Le Fils de l'Aubergiste / Zorro : Grégoire Amand</p> <p class="spip">La Petite Fille de l'Aubergiste : Myriam Brochier</p> <p class="spip">Mademoiselle Suzana / L'Infirmière : Emilie Favre</p> <p class="spip">Le Jardinier / Le Monstre, Le Faux Don Quichotte : Romain Thomas</p> <p class="spip">Dulcinée : Cécile Laharie</p> <p class="spip">Doña Musique : Nelly Bourgeois</p> <p class="spip">Les Trois Moines : Jennyfer Gauthier, Christine Guillaud-Rollin, Blandine Hermil</p> <p class="spip">* * *</p> <p class="spip">Décors : conception : Damien Paccalin, Ben. Bert, Robert réalisation : idem, plus quelques membres de Rév'ayez ! ainsi que Matthieu</p> <p class="spip">Lumières : Hugo Prat, Florian Sourbes</p> <p class="spip">Costumes : sur des dessins de Ben. Bert, réalisation de Nicole</p> <p class="spip">Affiches : sur une idée de Damien Paccalin, réalisation de Ben. Bert</p> <p class="spip">* * *</p> <p class="spip">Mise en scène : Olivier Nissou, Sophie Roure, Aurélien Delsaux</p> <p class="spip">* * *</p> <p class="spip">Ecriture : Aurélien Delsaux</p> <p class="spip">* * *</p> <p class="spip">Conception Programme : Aurelio del Sieñ (avec la précieuse collaboration d'Arnaud Lesélieux)</p> Aurélien Delsaux 2006-12-19T20:51:33Z text/html fr Aurélien Delsaux La distribution http://www.reveayez.org/spip.php?article34 2006-12-19 21:44:57 <p class="spip">Don Juan : Benoît THUILLIER</p> <p class="spip">Elvire : Catherine AZZOPARDI</p> <p class="spip">Sganarelle : Bruno VINCENT (remplaçant : Cédric BERTHOLINO)</p> <p class="spip">Don Carlos : Blandine HERMIL</p> <p class="spip">Don Alonse : Jennyfer GAUTHIER</p> <p class="spip">Le pauvre : Pierre-Yves THUILLIER</p> <p class="spip">Don Louis et La Statue du Commandeur : Sylvestre BUGEAU</p> <p class="spip">Charlotte : Myriam DUMARCHEZ</p> <p class="spip">Mathurine : Sophie ROURE</p> <p class="spip">M. Dimanche : Pascal LAMBLIN</p> <p class="spip">Gusman, La Violette : Cédric BERTHOLINO</p> <p class="spip">* * *</p> <p class="spip">Guitariste : Clément ANTHONIOZ-BLANC</p> <p class="spip">Accordéoniste : Héloïse COUVERT</p> <p class="spip">Flûtiste, saxophoniste : Mathilde FOLTIER-GUEYDAN</p> <p class="spip">Saxophoniste : Sylvestre BUGEAU</p> <p class="spip">Musiques et arrangements : Mathilde FOLTIER-GUEYDAN</p> <p class="spip">* * *</p> <p class="spip">Décors : Damien PACCALIN, Robert et Nicole</p> <p class="spip">Costumes : Stéphanie VEYRET</p> <p class="spip">Lumières : Hugo PRAT, Florian SOURBES</p> <p class="spip">Affiche : Claude BILLON</p> <p class="spip">* * *</p> <p class="spip">A la mise en scène : Lucie POCHIERO</p> Aurélien Delsaux 2006-12-19T20:44:57Z text/html fr Aurélien Delsaux